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Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

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dossier Beatles

 

 
Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 17:11
Phénomènes
Film américain, indien de M. Night Shyamalan
Avec Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo
Sorti le 11 juin 2008

Journée banale dans Central park, les gens lisent, courent, se promènent. En un instant tout s'arrête, toute activité est interrompue et chacun entreprend de se suicider avec froideur, sans aucune émotion.
Voilà un bon début : Que se passe-t-il? Que font tous ces gens? Pourquoi?
C'est avec plein d'espoir que j'attaque ce film. Mais je déchante très vite. La première scène est impressionnante mais on l'a déjà vu dans la bande annonce et tout le reste est consternant. L'intrigue est nulle, les dialogues inintéressants, les acteurs pas du tout convaincants.
Je me suis même surprise à rire pendant la projection tellement c'est consternant !
Un bon conseil : passez votre chemin et inutile d'attendre la sortie Dvd, ce film ne vaut même pas les 3 € de la location.
Par Cécile - Publié dans : Cinéma
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 12:38
Dans notre série "LA DS en BD"
Tome 1 : L'Empire de Monsieur Joseph
Scénario : Fabien Nury
Dessin : Sylvain Vallée
Glénat 2007

Une DS et une traction sous le superbe dessin de Sylvain Vallée ne m'ont pas laissé indifférent.

Pour en savoir plus, je me suis rapproché de l'éminent professeur Pétriman qui nous dit ceci :



Même après une soirée arosée, l'éminent Professeur Petriman ne connait rien ou si peu en Traction... Il fera donc une seul commentaire : l
'immatriculation parisienne "1123 RN 75" date de 1965, elle semble bien décalée avec l'ambiance et les décors.
 
1965 justement (tiens, coincidence?), "le bon temps"... A en croire ce dessin, on pourrait en convenir. Surtout au vu de la belle DS ou ID premier modèle, de 1962 au plus donc. Le dessin assez peu détaillé ne permet guère d'en dire davantage si ce n'est pas là encore le dessinateur n'a pas suffisamment fouillé dans les archives de la préfecture. L'immatriculation "1661 RL 92" date de 1988 ! Franchement anachronique... d'autant plus que le département des Hauts de Seine n'existait pas encore à la fin des années 50, ni même en 1965 comme écrit dans la bulle. Mais je laisse à d'autres érudits, dont certains s'arrêtent sur le bord de la route pour photographier des panneaux routiers anciens "Seine et Oise" par exemple, le soin de développer le sujet.
 
La fin de l'épisode, ainsi que précisé dans la bulle, nous présente une autre DS premier modèle, obligatoirement antérieure à juillet 59, date d'arrêt des catadioptres longs sur les ailes arrières. Le pot d'échappement sort du côté droit, modification que seuls les plus audacieux tuneurs ont osé.

Par Cécile, Benoît, Philippe - Publié dans : DS
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /2008 22:40

Tome 1 : L'Empire de Monsieur Joseph
Scénario : Fabien Nury
Dessin : Sylvain Vallée
Glénat 2007

Joseph Joanovici est un ferrailleur juif, immigré roumain, illettré. Quand il débarque en France dans les années 20 accompagné de son épouse, totalement démuni, rien ne le prédestine à devenir un des hommes les plus riches de France pendant l’Occupation. Rien, sinon une personnalité extraordinaire, qui en fera « le roi de Paris » jusqu’à ce qu’un juge un peu plus tenace et un peu moins corruptible fasse de son cas une affaire personnelle.

Il s'agit ici d'une histoire authentique, même si les auteurs avertissent d'emblée qu'elle est "adaptée". 

L'entreprise aurait pu être laborieuse, des faits réels pouvant nuire à la liberté d'écriture de l'auteur. Mais il n'en est rien. En utilisant la technique du flash back, les évènements s'enchaînent et captivent le lecteur. 

L'histoire est servie par le somptueux dessin de Sylvain Vallée, avec un talent que sa contribution à la série "Gil St-André" ne laissait qu'à peine deviner.

Le titre fait bien sûr référence aux films de  Sergio Léone, en particulier "Il était une fois en Amérique", le parallèle avec le personnage de Robert de Niro n'étant pas si éloigné. 

Prévu en 6 tomes, voici un premier épisode savoureux et plein de promesse. 

Et puis, ce qui ne gâche rien, on peut y voir dejolies Citroën

Par Philippe - Publié dans : Littérature
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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /2008 23:16
Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of crystal skull
Film américain de Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen, Shia LaBeouf
Sorti le 21 mai 2008

Question basique genre Trivial Pursuit : Un film d’aventure de Steven Spielberg avec Harrison Ford sur une musique de John Williams et une idée originale de George Lucas ? Facile : Un camembert rose (celui de la « culture »).

 

Début des années 80, Spielberg renoue avec le film d’aventure, dans la pure lignée des réalisations hollywoodiennes de l’âge d’or, en survitalisant le genre. Harrison Ford est Errol Flynn, et donne au personnage un second degré qui colle bien à l’époque. La trilogie (devenue maintenant tétralogie) va, de 1981 à 1989, entrer dans la légende. Le personnage d’Indiana Jones, son chapeau, son fouet, le thème musical aussi célèbre que celui de James Bond sont  autant d’éléments si chers au cœur des cinéphiles adaptes de la saga.

 

Autant dire que l’on se réjouissait à la perspective de ce 4ème volet, souvent annoncé et autant reporté. Après presque 20 ans d’attente, le film était enfin visible. J’y allais donc avec le même bonheur que celui que l’on peut éprouver lorsque l’on a rendez-vous avec un ami d’enfance. Prêt à pardonner beaucoup et à ne pas bouder mon plaisir.

 

Ca démarre assez bien. Indiana nous annonce la couleur : « Ca va pas être facile… On était plus jeunes à l’époque… » . Nous sommes en 1957, c’est la guerre froide, le KGB, le rock’n’roll, les blousons noirs, la crainte d’une guerre atomique et les extraterrestres. Voilà grosso modo le cahier des charges de cet épisode.

 

Las… Ca ne fonctionne pas…

 

C’est un peu comme la mayonnaise : vous avez votre jaune d’œuf, le sel, la moutarde, l’huile et vous avez beau battre, ça ne prend pas, ça ne monte pas. Désespoir… Ici c’est pareil, ça ne décolle pas et les effets spéciaux ont beau crever l’écran jusqu’à l’écœurement, rien n’y fait, on finit même par s’ennuyer. On regarde Indiana Jones se sortir de toutes les situations, de toutes les catastrophes ou calamités, sans aucun dommage. Tout peut lui tomber dessus, y compris une explosion nucléaire,  pas de problème, une bonne douche et c’est fini. Il fait penser au Coyote de Beep Beep. Vous savez, celui qui invente tous les  stratagèmes  dans l’espoir – vain – de dévorer le Roadrunner mais qui se prend à ses propres pièges.

 

Et puis, ces balles qui n’atteignent jamais les « gentils », ça finit par lasser. On a même plus peur : rien ne peut lui arriver. Et de fait, rien ne lui arrive.

 

Non, franchement, c’est navrant. D’autant que, malgré l’âge (66 ans), Harrison Ford reste très convaincant dans son rôle. SON rôle, quoi, mince !!! Un scénario indigeste, des effets spéciaux qui dénient toute crédibilité m'ont laissé complètement à côté du film.

 

Dommage ? Pire que ça : Un beau gâchis !

Par Philippe - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 22:45

 

22 PISTEPIRKKO

Cabaret Vauban, Brest

3 mai 2008

 

 

En voilà un nom folklorique ! Et facile à retenir par-dessus le marché ! Surtout si on doit le prononcer en anglais. Pour se simplifier la tâche, on peut aussi tenter de le prononcer en finlandais, puisque c’est la nationalité de ce groupe inconnu.

 

Qui pouvait donc se rendre à un concert de ce groupe au nom de coccinelle (c’est dans la bio) ? En fait pas grand monde ! Ainsi, nous étions à peine une centaine dans la salle du Vauban.

 

Et pourquoi nous y étions, nous ? Mais tout simplement grâce à Yvon qui eu la très bonne idée de me mettre le CD dans les oreilles (enfin la musique issue du CD, pour être plus précis). Yvon, c’est le directeur général de Dialogues Musiques. Mais pas seulement, c’est d’abord un passionné de musique (ça tombe bien) et organisateur de concerts avec son asso Nemo (http://www.memowax.com/).

 

Il ne faut pas être grand connaisseur pour savoir apprécier la musique de 22 Pistepirkko (à force de répéter, on finit par retenir ce nom. Et même qu’on peut s’exercer à le prononcer très vite : là ça fait super connaisseur). Je détaillerai par ailleurs le dernier CD du groupe, (nom du CD) tellement bon qu’il nous sembla très difficile de renoncer à ce concert.

 

Après une première partie fort efficace et sonore, suivi d’une petite pause arrosée de Carlsberg pression (Aïe, Migwell, pas sur les doigts), les lumières s’éteignent. Voici venir PK, le guitariste longiligne. En fait c’est pas une guitare qu’il a en bandoulière mais un dobro. Seul donc il étire les notes un peu comme Ry Cooder dans Paris Texas et nous chante, dans la pénombre « Salt Lake City ». Pour une intro, mes amis, c’en est une. La méga classe. Un nouveau chanteur le rejoint, au registre plus grave. Lequel s’installe rapidement derrière sa batterie tandis que Espe Haverinen prend place derrière des claviers et effets vintage (dont un orgue Farfisa sixties).

 

PK m’impressionne. Coiffé d’un chapeau rond (mais pas breton) qui lui tombe au raz des sourcils, il m’évoque furieusement Neil Young. Sa stature, la forme de son visage, son jeu de guitare et même le timbre de sa voix. Je reste captivé.

 

Son frère, Asko Keränen, alterne entre ses claviers et la basse. Il semble complètement déjanté, et se dandine parfois comme un sorcier vaudou (merci Rose Laurens), saute comme Pete Towshend sur son petit mètre carré d’espace libre. Le batteur, en revanche, est tout en retenue. Son jeu puissant est cependant parfaitement maitrisé et fin. Il en est de même pour sa voix.

 

Etonamment, le groupe ne suit aucune set list et enchaîne les titres au petit bonheur. Parfois, c’est l’un des musiciens qui propose un titre tandis que les deux autres approuvent d’un hochement de tête ou en levant le pouce. Il y eu quelques amusants flottements ou visiblement la formation ne savait pas trop comment et avec quoi poursuivre. Asko dû même, une fois, être à la limite de trépigner pour obtenir l’adhésion générale.

 

Une belle prise de risque, marque supplémentaire de la singularité de l’orchestre.

Pendant près de deux heures, le trio va nous servir un rock inventif, mêlant énergie brute et balades aux mélodies imparables comme cette superbe reprise de « Love Hurts » de Gram Parsons.

 

Lorsqu’ils quittent la scène, après un seul titre en rappel, on regarde l’heure : minuit !!! Le temps passe vite en si bonne compagnie.

 

Site du groupe : http://www.22-pistepirkko.net/

 

 

 

 

Par Philippe - Publié dans : Concerts - spectacles
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