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Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

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dossier Beatles

 

 
Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 19:59

12 octobre 2006 - Espace Vauban BREST

Miossec au Vauban ! Sans être fan du chanteur brestois (ce qui est mon cas), il semblait clair de nous tenions là l’événement de la saison.
 
Pour deux soirées donc, Miossec investissait la célèbre salle souterraine, à la demande de sa maman, au profit d’une noble cause : Emmaüs.
 
Les brestois ne s’y sont pas trompé en s’arrachant les 800 billets disponibles à la vente chez Dialogues dès l’ouverture du magasin. En ¾ d’heure c’était quasi torché : sold out !
 
A une époque où la fréquentation des concerts est en baisse, quand ils ne sont pas tout simplement annulés (comme Halloween à Quimper ces jours-ci) cette ruée sur les billets est tout simplement réjouissante.
 
Donc ce jeudi soir c’est dans une salle comble que nous pénétrons. Nous arrivons tant bien que mal à rejoindre Bernadette et Daniel, arrivé avant nous.
 
La première partie est assurée par David Crozon que nous avions déjà pu applaudir en première partie de Jacques Higelin l’an passé. Le son est un peu moins bon et la voix de David passe mal. Dommage car il a, avec son groupe, un véritable potentiel et musicalement c’est frais et inventif. Il faudrait bien qu’il finisse par décoller un jour.
 
Entracte, petite bière. Puis voilà le président d’Emmaüs qui prend le micro pour se lancer dans une salve de remerciements en tous genres – surtout n’oublier personne. Miossec est derrière lui, tout sourire. Un sourire qu’il va garder pendant tout le concert tant il semble de bonne humeur. Le plaisir de chanter à la maison, en famille ? Sans doute !
 
Il attaque le show avec « la Facture d’électricité ». Voilà un titre qui fait mouche et qui d’emblée, anime la foule. Un ami m’avait dit « Difficile d’entendre Miossec chanter sur scène : il n’a pas de voix ». Mais ce soir la voix est claire et passe plutôt bien. Le répertoire est sans surprise : la quasi intégralité du dernier album « l’étreinte » (petit clin d’œil à Migwell qui a su me convaincre d’acheter cet album) et un best of des précédents avec évidemment le très à-propos « Brest » extrait de « 1964 ». J’ai particulièrement apprécié l’excellent titre « La Mélancolie » et son final très réussi.
 
Côté ambiance, Miossec est en pleine forme : à un spectateur du premier rang qui semblait s’ennuyer il lance « C’est chiant un concert, hein ? » et pour mettre un peu d’ambiance se met à chanter « chef, un p’tit coup on a soif » ce qui provoque l’hilarité de la foule. Un peu plus tard il reprendra à nouveau ce refrain, arguant : « C’est la seule chanson qui ait marché jusqu’à présent ! ». Dans la même veine, lorsqu’il porte une bouteille d’eau minérale à sa bouche, il déclare « Hé oui, c’est fini le bon temps ! »
 
Mais une heure plus tard, le chanteur a déjà quitté la salle. Un petit rappel, puis un deuxième et nous voilà déjà dehors.
 
Un bon concert donc, avec une bonne dose de sourires, ce qui fait toujours plaisir, quelques belles chansons mais pas plus fan qu’au début.
 
La photo qui m'a permis d'illustrer cet article vient de ce site, qui propose aussi un commentaire sur les 2 concerts au Vauban.

http://www.cinquiemenuit.com/

 

Par Philippe - Publié dans : Concerts - spectacles
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /2006 19:50

PETIT JEU afin de faire participer la foule qui se presse sur le blog du canal de Nantes à Brest !

Migwell disait dans un commentaire sur "Quand j'étais chanteur" toute son admiration pour Gérard Depardieu. Partagez-vous son point de vue ?

Et tant qu'à faire : quel est votre TOP DEPARDIEU.

Je me lance : c'est parti

1 - JEAN DE FLORETTE (1986 - Claude Berri)
2 - TROP BELLE POUR TOI (1989 - Bertrand Blier)
3 - BUFFET FROID (1979 - Bertrand Blier)
4 - LES VALSEUSES (1974 - Bertrand Blier)
5 - Les FUGITIFS (1986 - Francis Veber)

OK, j'ai peut-être abusé sur Blier mais j'y peux rien les dialogues de Blier par Depardieu, c'est l'osmose. Du coup, j'en ai laissé passer plein de bons films (comme le Dernier métro de Truffaut, par exemple)

Philippe

Par Philippe - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 13:16
Salle de Kerjézéquel – Lesneven
Vendredi 20 octobre
(à venir, une photo du concert)
 
La musique de Didier Squiban m’étonne, tellement elle est évidente et surprenante à la fois. J’ai à nouveau pu en faire le constat vendredi dernier à la salle de Kerjézéquel. Oups, j’ai lâché le mot qui fâche en ce moment dans notre canton de Lesneven. En effet, cette salle, inaugurée en mai dernier, fait partie d’un grand ensemble dédié au hand-ball. Normalement prévue pour accueillir également des spectacles, elle souffre d’un manque cruel d’équipement et de nombreuses aberrations structurelles rendent concrètement difficile l’organisation d’un concert. L’acoustique y est impossible et seuls des techniciens patients et minutieux peuvent espérer atténuer les effets de la réverbération. Depuis, les gens de l’OMAC, la petite asso dont je fais partie et qui organisait le concert, se sont jurés de ne plus y mettre les pieds.
 
Mais je reviens à Didier et sa musique. Oui, nous l’appellerons Didier car, en plus d’un net accent du Nord-Finistère, notre homme en a le tempérament : contact simple et tutoiement sans cérémonie.
 
Nous n’étions que 160 spectateurs (dans cette immense salle, ça faisait pas beaucoup) pour écouter Didier en quatuor, accompagné de Bernard Le Dréau au Saxophone, Simon Mary à la contrebasse et Jean Chevalier aux percussions, soit la même équipe que sur le dernier opus du pianiste « La Plage ». Et c’est naturellement ce programme que le groupe interprètera sur scène ce soir, augmenté d’extraits de la symphonie « Bretagne » et d’autres thèmes.
 
C’est carrément du jazz que l’on entend. Tandis que le disque lézarde tranquillement sur la plage, sur scène on sent déjà les bourrasques de l’automne. Le toucher du pianiste se fait tour à tour incisif et précis, puis se libère, se laisse divaguer dans des improvisations où toutes les influences de Didier s’entremêlent. Admirablement soutenu par ses coéquipiers, ceux-ci trouvent naturellement leur place dans cette construction musicale où chacun prend son chorus avec de retrouver le thème du morceau.
 
Mais… comment ? C’est déjà la fin ? En effet, après une bonne heure de concert, les musiciens quittent déjà la scène. Heureusement ils reviendront le temps de deux rappels mais l’on sentait bien, à la sortie de la salle, en même temps qu’un ravissement, une certaine frustration. Comme un amant habile avare de caresses.
 
Didier me dira plus tard avoir eu une acoustique sur scène assez pénible. Peut-être cela explique-t-il la courte durée du concert ? Toujours est-il qu’il ne se fit pas prier pour satisfaire les nombreux amateurs désireux d’obtenir de l’artiste breton un autographe. Et j’en faisais partie !
 
Juliette assurait la première partie !
Par Philippe - Publié dans : Concerts - spectacles
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 22:57

Vincent DELERM

Les piqûres d'araignées

2006 (Label Tôt ou Tard)

Vincent Delerm est de retour ! Et c'est le même ! Le même ? pas tout à fait, ya un je ne sais quoi qui change et qui fait de cet album mon disque de bonne humeur du moment.

D'abord il y a ce clip totalement improbable où l'on voit un Jean Rochefort et ses clones qui accompagnent le chanteur dans un décor hawaïen ... 

Ensuite des duos enchanteurs qui font de ces morceaux mes passages préférés de l'album. "Favourite song" avec Neil Hannon ( chanteur de Divine Comedy) qui reste dans la tête et qu'on ne peut pas s'empêcher de fredonner après son écoute. 

Enfin, il y a ces textes qui me parlent comme "Je t'ai même pas dit" ou "Marine" (en duo avec Peter von Poehl).

Et il y aussi les chansons que j'ai aimé sans raisons particulières. En bref je suis conquise...

 

Par Cécile - Publié dans : Disques
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Mardi 24 octobre 2006 2 24 /10 /2006 22:44

Film français de Xavier Giannoli
Avec Gérard Depardieu et Cécile de France
Sorti le 13 septembre 2006

L'histoire : Un chanteur sur le retour tombe amoureux d'une jeune femme...

Mon avis : ok, dis comme ça, c'est pas terrible. En même temps, c'est un peu ça quand même le scénar !

Oui, mais le chanteur est joué par Depardieu et la jeune femme c'est Cécile de France et ça change tout. D'abord Depardieu, immense acteur un peu oublié (presque sur le retour lui aussi, finalement) campe son personnage avec une retenue que l'on ignorait de lui. Tandis qu'un Gabin aussi génial soit-il a passé une grosse moitié de sa carrière à jouer plus ou moins le même personnage, ici Depardieu joue dans un registre totalement inédit et c'est un vrai bonheur. Il est à la fois tendre, trimballant son encombrante carcasse dans le foutoir de sa vie, et irrésistible en chanteur de charme qui fait semblant d'y croire dans sa veste blanche. En revanche, j'ai été beaucoup moins séduit par l'interprétation froide et distante de Cécile de France. Mais sans doute est-ce le personnage qui devait être joué comme celà ?

Alain Moreau, qui chante des tubes d'un autre âge, ne se fait pas d'illusion sur son avenir et c'est ce petit bout de femme, aventure sans lendemain qui va le réveiller. Mais bon, il est un peu lucide, le Alain, et il sait bien que c'est trop beau pour être vrai. Que cette superbe femme n'a pas sa place dans son univers pitoyable.

C'est exactement ce que pense Marion d'ailleurs. Et pourtant, plus il s'accroche, plus elle même s'attache.

Un joli film donc avec des "bonus" : Depardieu qui chante l'Anamour, une de mes quelques chansons préférées de Gainsbourg, la présence du chanteur Christophe dont on entend sur la scène finale la sublime chanson "Les Paradis Perdus".

Par Philippe - Publié dans : Cinéma
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