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Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

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dossier Beatles

 

 
Vendredi 2 novembre 2007
J’ai découvert White Stripes par la grande porte : L’album vinyle "Elephant" m’avait séduit par une pochette particulièrement belle. Ca peut tenir aussi à ça, le choix d’un disque. Peut-être plus pour longtemps (voir article sur la Sonothèque et un autre à venir sur Radiohead et les disquaires)
 
Le duo, une formation très originale : guitare/chant, batterie. Jack et Meg White. Frère et soeur ? Mari et femme ? La légende est indécise.
 
Musicalement la filiation Led Zeppelin est évidente. Jack White a le timbre d’un Robert Plant, la Gibson d’un Jimmy Page tandis que Meg White a la baguette aussi lourde qu’un John Bonham, mais avec un manque de technique qui la ferait plus ressembler à un Ringo Starr (pardon Ringo, on t’aime !). 
 
Puis il y eu « Get Behind Me Satan » qui confirma mon attrait pour le groupe.
J’avais acheté le dernier White Stripes cet été, avant de partir en vacances. Les premières écoutes furent difficiles. Enthousiasme assez tiède. D’abord, cet espèce de cornemuse au son aigrelet sur le premier titre. Pénible. Je classe le disque dans le rayon « en attente ».
 
Je reprends l’affaire cet l’automne. Nouvelles écoutes attentives. Les titres teintés de blues s’en tirent plutôt bien. Dans ce domaine, la fin du disque est bien la meilleure partie.
 
Tout de même, j’ai l’impression que le groupe est arrivé au bout de sa formule. L’inspiration n’est plus aussi foisonnante. L’album des Raconteurs, "Broken Boy Soldiers" (2006) autre groupe de Jack White est autrement plus réussi, plus inspiré… Et puis, il y a cette reprise infernale « Conquest ». C’est lourd, pompeux, chiant et pénible.
 
On l’aura compris : un disque qui risque de prendre de la poussière sur l’étagère.  
Par Philippe - Publié dans : Disques
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Jeudi 1 novembre 2007

Film français d'Ariel Zeitoun
avec Vincent Elbaz, Gilles Lellouche, Clémence Poésy...
Sorti le 31 octobre 2007

Gros moyens pour ce film, réalisateur connu, distribution riche. Les ingrédients sont là, mais la mayonnaise ne prend pas du tout. Je dois dire qu'on flotte, ou qu'on dérive plutôt durant une heure. Mais de quoi peut-il bien s'agir ? Fiction ? Réalité ? Il faut préciser que je n'avais pas vraiment anticipé et le choix s'est fait un peu en dernière minute, surtout en fonction de l'heure de la séance...
C'est donc après une bonne heure de film qu'on découvre qu'en fait on nous raconte une histoire "très inspirée" du célèbre gang des postiches qui écumait Paris à l'orée des années 80.
Le début de l'histoire se situe donc à Belleville, vraisemblablement à la fin des années 60, début des années 70. Seulement voilà, l'ambiance est on ne peut plus mal rendue... OK, nos compères roulent en 404 Break (volée), mais on voit des 106 et autres Scénic en arrière plan... pas sérieux tout ça ! Du coup, on s'y perd... C'est un peu comme si le nécessaire travail documentaire portant sur la première partie de l'histoire du gang n'avait pas été fait ou n'avait pas abouti faute d'éléments tangibles...
La seconde moitié du film, quand on sait qu'il s'agit des postiches, est plus cohérente, en tout cas au niveau de l'histoire subitement très liée à l'actualité dont on nous ressort des images d'archives des journaux télé de l'époque (Noël Mamère, Christine Ockrent, Jean Offredo....).
En ce qui concerne l'ambiance et les décors des années 80, c'est à peine mieux et ça manque cruellement de véracité. J'en veux pour preuve une Renault 14 immatriculée YC 75 (immatriculation datant de la fin des années 60), ou encore une Simca 1100 cotoyant un J9 fourgon de Police... Ceci dit, les amateurs de Citroën ne seront pas déçus : DS, Type H Police, CX Prestige (celle d'amis, qui s'est d'ailleurs bien fait amocher une portière par le délicat Vincent Elbaz pendant le tournage...), et même SM et DS cabriolet !
De plus, le réalisateur est tout de même à la limite de la complaisance : truands au grand coeur (pas de braquage le mercredi à cause des enfants...), flics limite ripoux aux méthodes discutables, c'est un peu match nuls entre les deux parties.
Bilan : tout le monde est pourri... un peu comme ce film très hétérogène. Un beau ratage. Le sujet aurait certainement mérité un meilleur traitement.
Par Jean-François - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 1 novembre 2007

Film français d'Alain Corneau
Avec Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Jacques Dutronc, Michel Blanc...
Sorti le 24 octobre 2007

Voilà un film qui se présentait bien.

Le remake d’un film de Jean-Pierre Melville sur un roman de José Giovanni. Autant dire du bon, du solide.
Version 2007, c’est Alain Corneau qui reprend la caméra. Alain Corneau, question polar, c'est pas un mauvais : « Série Noire », « le Choix des Armes » c’était du bon du solide (tiens, je me répète !). Je serais plus tiède sur d’autres réalisations on va dire plus poussives. J’aime beaucoup aussi un beau petit film du même réalisateur « Le Nouveau Monde ».
 
Pour nous faire une petite idée, attardons nous sur la distribution :
Présentation avec, d'abord, le nom du personnage, l’interprétation du film de 1966 et celle de 2007.
Gu : Lino Ventura / Daniel Auteuil
Commissaire Blot : Paul Meurisse / Michel Blanc
Orloff : Pierre Zimmer / Jacques Dutronc
Alban : Michel Constantin / Eric Cantona
Manouche : Christine Fabrega / Monica Bellucci
 
Alors, je ne sais pas pourquoi, mais depuis quelques temps, j’arrive pas avec Daniel Auteuil (on se rappellera de mon commentaire qui ne m’a pas valu que du bien sur « Dialogue avec mon jardinier). Ben là, c’est pareil. Et excusez, mais Daniel Auteuil dans le costume de Lino Ventura, ça ne le fait pas du tout.
 
Le reste de la distribution est remarquable. En particulier Dutronc, Cantona et, last but not least, l'excellente et sensuelle Monica Bellucci. Michel Blanc est bien aussi, mais si on pense à Paul Meurisse, ça lui fait perdre quelques points.
 
A la sortie du film, je me suis demandé à quoi bon faire un remake lorsque l’original était déjà parfait (le lecteur impertinent pourrait me faire remarquer que j'aurais pu y penser AVANT !) De plus, là ou le rythme du premier était implacable (la spécialité de Melville : le rythme) ici je dois avouer qu’il m’est arrivé de décrocher. Et puis, les effets de style, des tonalités monochromes, des verts, des jaunes, des bleus. Non, je n’ai pas été convaincu.
 
Pour finir, les amateurs de voitures anciennes se régaleront et trouveront dans le deuxième souffle un beau catalogue d’époque. Mais les amateurs de DS (et on en connaît) resteront sur leur faim : une seule et unique DS dans un torrent de voitures des années 50 et 60, ça frustre son homme. Décidément, il y a beaucoup à reprocher au 2ème souffle d’Alain Corneau. En gros, même si c’était facile à trouver : Ca manque de souffle !
Petites illustrations maintenant :
Manouche et le commissaire Blot en 1966

Manouche et Alban en 2007

 

Par Philippe - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 25 octobre 2007

Civilians – septembre 2007 chez Pias / ANTI

Après Burgalat, je vous propose un voyage outre atlantique à la rencontre d'un autre producteur : Joe Henry. Un autre continent et un autre univers musical, bien plus proche des racines blues, soul et folk. Point d'électro ou d'easy listening chez cet homme, mais une approche bien plus puriste de la musique populaire américaine, essentiellement noire.

J'ai découvert Joe Henry il y a à peu près deux ans, au hasard des pages du magazine Muziq. A cette époque, Henry se faisait remarquer pour son art de remettre en selle d'anciennes étoiles de la Soul, leur concoctant tout spécialement quelques titres sublimes, qu'il arrangeait et produisait avec une extrême minutie et un respect authentique. Ainsi, Solomon Burke, Bettye Lavette, Mavis Staples, Allen Toussaint défilèrent dans son studio et retrouvèrent, le temps d'un album, le plaisir et l'éclat de leurs années de gloire. Deux disques illustrent à merveille ce travail : l'album de Bettye LaVette « I've Got My Own Hell To Rise » et la compilation « I Believe To My Soul », éditée chez Rhino (excusez du peu !), dans laquelle on retrouve le gratin des soulmen et soulwomen des années 60, sur des compos originales (et Billy Preston à l'Hammond B3, ça ne se refuse pas).

                  

En parallèle de ce travail d'orfèvre, Henry compose et enregistre sous son nom. Plusieurs albums déjà salués par la critiques à maintes reprises, lui ont permis d'asseoir sa réputation et d'en faire un des producteurs les plus écoutés de la scène contemporaine. Civilians – sorti en septembre – est particulièrement délectable. Sur le plan de l'artwork d'abord : un digipack illustré de photos en noir et blanc, rappelant l'Amérique des années 60. Puis musicalement bien sûr, fidèle à ses convictions, Henry se laisse guider par ses influences et livre un album de toute beauté, reposant et apaisant, entre folk, jazz et soul. Sorte de rencontre entre Dylan, Tom Waits et Randy Newman.

Cet album est parfaitement recommandable à toute personne sachant s'émouvoir d'un accord de piano joué en sourdine, de quelques notes de guitare en picking, d'un swing un poil mélancolique. Avant de décorer l'album des quatre fameuses clefs, Hugo Cassavetti termine ainsi sa critique dans le Télérama n°3010 : « Imaginez un album de Tom Waits débarrassé de ses tics gueulards et de ses morceaux foutraques ou dissonants qu'on ne réécoute jamais : il pourrait bien ressembler à Civilians. » J'y souscris entièrement.

Par Benoît - Publié dans : Disques
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Jeudi 18 octobre 2007

Hé voui ! Un an déjà que ce blog est ouvert.

C'est encore un tout jeune blog et pourtant il nous semble qu'une année c'est déjà un cap.

L'occasion de faire un petit bilan.

D'abord beaucoup de plaisir à parler de notre actualité "culturelle".  Cinéma, musique, concerts... Avec maintenant cette arrière pensée qui peut nous venir parfois : qu'est ce que je vais en dire sur le blog !

153 articles publiés en un an. N'ayant aucune statistique dans ce domaine, je ne sais pas trop si c'est beaucoup ou peu (enfin j'ai quand même idée que c'est pas si mal..) Ca nous fait pas loin de 3 articles par semaine ! (aparté de Cécile avant de partir se cacher : "un article chacun par semaine, quoi" ).

Nos domaines de prédilection : Le cinéma et les disques. 53 articles dans ces deux rubriques.

Un visiteur devenu rédacteur Jean-François, qui ne pouvant plus se contenter de mettre des commentaires, s'est mis aux chroniques enrichissant la palette des points de vue.

Un visiteur très assidu : Migwell (un "sociétaire" pour reprendre son expression). Toujours un petit mot gentil.

Notre but  n'est pas de faire du chiffre (ça se saurait et nous aurions alors trouvé un sujet plus vendeur) mais... jetons un petit coup d'oeil sur les stats :

31 419 pages vues au total
6 759 visiteurs uniques
Journée record : 16/01/07 (235 pages vues)
Mois record : 01/07 (4 307 pages vues)

Nous comptons aussi 9 abonnés qui s'affichent lorsque nous finalisons les articles...

Les fameux "commentaires" qui témoignent de l'intérêt que vous portez à nos articles et encouragent les rédacteurs à continuer leur travail. 

Merci à vous qui passez sur ce blog donc et nous espérons vous retrouver l'année prochaine pour le second anniversaire du Canal de Nantes à Brest.

 

Par Cécile, Benoît, Philippe - Publié dans : Cinéma
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