Recommander

Catégories

Commentaires

Recherche

Ce blog, créé en octobre 2006, a pour mission de partager nos passions en musique,  cinéma, bouquins et plein d'autres choses encore.

De Nantes à Brest, puisque ce sont les villes qui bornent notre éloignement géographique, nous utilisons le blog comme canal de nos coups de coeur !

Ce site est bien sûr ouvert à la famille, aux amis et à tous ceux qui passent pas là. N'hésitez pas à réagir aux articles en y mettant vos propres commentaires.

Pour suivre l'actualité du site, vous pouvez aussi vous inscrire à la "newsletter".

Bonne visite !

dossier Beatles

 

 
Jeudi 4 octobre 2007 4 04 10 2007 18:04
Sans doute dégouté par mon post McCartney sur mon MP3, la Sonothèque a décidé de cesser son activité.
 
La Sonothèque, grosse enseigne brestoise de disques, DVD, affiliée au groupe Starter, a fermé définitivement ses grilles lundi 1er octobre, sur décision du tribunal de commerce de Brest (Ouf, le blog du canal n'y est pour rien !).
Je n’étais pas client du magasin mais cette fermeture ne peut laisser aucun mélomane indifférent et repose la douloureuse question de l’avenir des disquaires en général.
 
A l’heure ou la diffusion de la musique est très nettement facilitée par internet, quel intérêt le consommateur garde à fréquenter un disquaire ? On peut – presque – tout écouter sur internet, tout télécharger en payant ou en piratant ou encore acheter par correspondance. Du coup, pourquoi visiter un magasin de disques ? Le conseil du disquaire ? Des conseils, on en trouve à la pelle sur les blogs, les sites et encore les magazines pour les amateurs de support papier. En ce qui me concerne, je garde un plaisir tactile à me plonger dans cet océan de disques. J’aime le contact avec le personnel du magasin, on parle de disques mais aussi de l’actualité musicale locale, on partage ou on défend nos coups de cœurs. Le petit tour chez le disquaire reste pour moi un moment de bonheur.
 
Par ailleurs, la fréquentation des concerts est également en baisse. Les annulations de concert par manque de réservations deviennent de plus en plus fréquentes. Dernier en date : celui de Benjamin Bioley à la Carène (Brest).  
 
Aujourd’hui, à Brest, il reste donc, avec la FNAC et quelques petits indépendants, Dialogues Musiques qui affirme bien garder la tête hors de l’eau. Mais pour combien de temps encore ? 
 
Sources : Patrice Le Berre dans Le Télégramme paru le 3 octobre 2007.
Samedi, en pleine après-midi. Des clientes déroutées devant les grilles du magasin (à noter que le néon de l'enseigne brille toujours !)
Par Philippe - Publié dans : Disques
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 3 octobre 2007 3 03 10 2007 22:48

Film de Juan Carlos Fresnasdillo
Avec Robert Carlyle, Rose Byrne, Jeremy Renner
Sorti le 19 septembre 2007
Interdit au – 12 ans.

 
 
Film du mois ou « navet stupide et ultraviolent »? Ainsi sont les critiques ! Enflammées d’un côté, glaciales de l’autre.
La suite du film « 28 jours plus tard » réalisé par Danny Boyle en 2003 suscite des avis partagés. D’un côté l’excellent Christophe Lemaire, dans Rock&Folk, de l’autre Télérama. Pour ceux qui ne connaissent pas Christophe Lemaire, il est utile de préciser que ce critique est pour le moins rock&roll dans ses choix. Du gore, du sexe, du bizarre, du déjanté voilà les domaines bienvenus dans la rubrique ciné de Rock&Folk, avec un attachement très marqué pour les films de série B, ceux là même qui sentent les bouts de ficelle et les moyens de fortune. On peut ne pas être d’accord avec les choix éditoriaux de Lemaire mais on doit admettre que le bougre écrit remarquablement bien !
 
N’aimant pas faire les choses à moitié, je me suis procuré au vidéoclub le DVD de « 28 jours plus tard » histoire de me rafraîchir la mémoire. L’idée de base est excellente : Le virus de la fureur (les hommes deviennent enragés) qui se propage par le sang (morsure mais pas seulement) rend la vie des quelques non contaminés particulièrement pénible. Au-delà de ce synopsis, Danny Boyle, réalisateur très prisé par les auteurs de ce blog, avait fait un film de genre très réussi avec une photographie soignée et des effets spéciaux à vous retourner l’estomac (pour les non habitués comme moi).
 
4 ans plus tard, Danny Boyle, à la production, confie la caméra à Juan Carlos Fresnasdillo pour réaliser la suite. Les contaminés sont morts de faim et l’ONU commence à repeupler Londres dans une zone sécurisée. Première nouveauté, pour une suite : l’absence des acteurs du premier volet. Pour le reste, le scénario est vraiment bien ficelé et original. La qualité de l’image est également au rendez-vous. Je n’ai pas trop apprécié en revanche les scènes d’actions, au découpage tellement serré et saccadé que l’on devine plus ce qui se passe (et encore !) qu’on ne le voit. D’un autre côté, je ne suis pas sûr non plus d’avoir envie de voir trop lentement certaines scènes où les membres déchiquetés valdinguent dans tous les coins de l’écran.
 
Bénéficiant de plus gros moyens que le premier opus (effets spéciaux, présence de Robert Carlyle, acteur familier de Danny Boyle (dans Transpotting et La Plage), héros de Full Monty dans un autre registre), voilà une suite qui ne démérite pas, au contraire.
Par Philippe - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 1 octobre 2007 1 01 10 2007 18:13

Film américain de D.J. Curaso (quel nom !)
Avec Shia LaBeouf (re quel nom), Carrie-Ann Moss (la jolie maman un peu fatiguée) David Morse (le voisin bizarre), Cathy Immordino (la voisine pulpeuse)
Sorti le 22 août 2007

« Fenêtre sur cour » (Alfred Hitchcock – 1955) est clairement la référence de Paranoïak, mais version ados. Autant traduire par : version un peu pénible. Je précise ici que ça n’est pas les ados que je trouve pénibles (enfin pas tous) mais les films pour ados (en même temps, c’est normal, ayant quand même largement passé la limite d’âge).
 
Ca démarre par un ado perturbé et assigné à résidence. Privé de jeux vidéo et de télé par une maman qui en a marre de son petit con de fils – et on la comprend - Kale va commencer à regarder ce qu’il se passe chez les voisins. Et lorsque le voisin est une voisine, belle et de son âge, c’est encore mieux.
 
On pourrait se dire qu’un homme qui roule en Ford Mustang ancienne ne peut pas être mauvais. Et pourtant il est inquiétant à souhait, ce voisin (remarquable interprétation de David Morse) dont le comportement va vite intriguer Kale.
 
Paranoïak évoque d’avantage un épisode teenage de « Desperate housewifes » que le chef-d’œuvre d’Alfred Hichcock avec James Stewart (quelle classe !) et Grace Kelly (quelle femme !). Dans la catégorie remake  pas trop conforme (grosso modo, on garde le principe du mateur qui découvre des trucs pas très nets chez un voisin) on se souviendra du Body Double de Brian de Palma. Même s’il porte les stigmates de son époque (1985 : musique à ch…, coiffure de lionne péroxydée de Mélanie Griffith), voilà un film qui garde encore aujourd’hui tout son impact. Je ne garanti pas la même postérité à  Paranoïak.
Par Philippe - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 28 septembre 2007 5 28 09 2007 21:57

Scénario : Frank Giroud
Dessins : Milan Jovanovic

Tome 1 : 2004
Tome 2 : Novembre 2005
Tome 3 : décembre 2006

« Secrets » est une série de la collection « Empreintes » de l’éditeur Dupuis. Ce qui nous permet en préambule d’apprécier les nuances entre éditeur, collection et série. L’auteur de la série « Secrets » n’est autre que Franck Giroud, que nous avions rencontré cet hiver à l’occasion de l’expo sur le Décalogue. Auteur prolixe, menant de front des séries tentaculaires, mêlant intrigues policières dans un contexte historique toujours prégnant.

La 4ème de couverture présente ainsi la série : « Des secrets honteux ou redoutables, enfouis de génération en génération au sein de chaque famille. Mais vient toujours un moment où tombent les masques et craquent les silences : personne n’est alors épargné ». La série se décline en cycles (nouvelle notion à ajouter à notre énumération du départ). Chaque cycle est confié à un dessinateur différent.

Le Serpent sous la glace est donc un cycle en 3 tomes dont le dessin, efficace est confié à Milan Jovanovic dans un style plutôt neutre qui ne me pousse pas à un grand enthousiasme.

En revanche, fidèle à sa méthode et au principe de la série, Franck Giroud nous délivre ici une fresque passionnante qui nous plonge en plein dans la Russie. Celle d’hier, stalinienne, à celle d’aujourd’hui, livrée à la mafia. Nous suivons l’enquête que mène Valentin sur le passé de son père dont il ne sait, au départ, presque rien. Frank Giroud se révèle une nouvelle fois un conteur de talent, avec un sens du rythme qui ne se relâche pas. Cette histoire est digne des meilleurs scénarios de Pierre Christin, autre orfèvre en la matière.

Par Philippe - Publié dans : Littérature
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 26 septembre 2007 3 26 09 2007 22:32
Oui, c'est bien Paul à gauche - et non Sid Vicious en 1977.
 
Ca y est, j’ai téléchargé de la musique sur internet.
Hé Papy, faut se réveiller, on est en 2007, là ! Aujourd’hui TOUT LE MONDE télécharge de la musique. Et depuis longtemps déjà. Alors un article qui commence ainsi, y’a comme une petite odeur de moisi...
 
En fait, et ça serait sympa de me laisser finir, c’est la première fois que je télécharge sur un site payant ! C’est ça, aggrave ton cas, et raconte que tu es un émule du piratage !
Je crois que je vais museler l’italique si je veux avancer un peu.
 
Donc c’était il y a déjà 15 jours, je lis quelque part qu’un concert du bassiste gaucher est disponible uniquement en téléchargement sur i-tunes. Houpalà ! Voilà un cas de conscience pour un adepte du support physique. Plaçant au sommet de la hiérarchie, le glorieux vinyle, tolérant le CD pourvu qu’il soit dans un bel écrin digipack, je reste un opposant du téléchargement – payant – comme seul moyen de diffusion de musique enregistrée que les grands prédicateurs nous annoncent pour un proche avenir.
 
Mais que ne fait-on pas par amour ? Y compris l’amour de la musique ? Reniant – temporairement – mes convictions les plus intimes (attention, je ne suis pas encore prêt à me rendre en camping-car au plus beau festival du monde), je procédai au téléchargement d’un mini concert de McCartney. 6 titres enregistrés cet été lors du festival iTunes à Londres.
 
Tout se passe à merveille, y compris le débit de mon compte bancaire. Passé une première écoute directement sur le PC et ses enceintes idéales pour les musiques compressées, me viens alors l’envie de copier ma fraîche acquisition sur mon MP3 et là, c’est le drame ! Le lecteur refuse de lire les fichiers. Damned. J’appelle ma fifille qui possède un iPod (une joli bâton tout blanc et aveugle). « Pas de problème ! Ca marche ! » Me répond-elle avec un grand sourire, car la fifille aime les produits de marque et se délecte de pouvoir prouver leurs avantages. Nous découvrons bien vite qu’avec iTunes, ce n’est pas du MP3 que vous téléchargez mais du M4P.
Soupir…
Car votre serviteur n’a rien d’un bidouilleur : le moindre obstacle sur le PC et c’est la débâcle. Ou plutôt le repli stratégique car la bête – toujours votre serviteur, mais dit autrement – fait preuve d’une belle opiniâtreté et revient à l’attaque les premiers émois oubliés.
 
Bon, après quelques pénibles cafouillages j’y suis enfin parvenu. (pour les blaireaux de l’informatique, il faut en fait graver un CD sur le lecteur iTunes puis convertir ce CD en MP3 sur le disque dur). Mais quand même, je trouve un tantinet mesquin de mettre en vente un format qui ne soit pas standard mais visiblement réservé au seul lecteur de la marque.
 
Mais je n’ai pas parlé du concert de sir Paul :
 
Alors au programme :
  • Coming Up
  • Only Mama Know
  • That Was Me
  • Jet
  • Nod Your Head
  • House of Wax
 
Il est intéressant de noter la présence de quatre titres du dernier album, Memory Almost Full. Plus Coming Up (que je n’ai jamais aimé) et Jet (dont je ne suis pas fan). Hélas,les versions de Memory Almost Full ne présentent qu'un faible intérêt et me semble un brin en deçà des originaux. A noter que Paulo a tout de même délivré un set particulièrement musclé pour un homme de 65 ans prouvant que la scène et le rock, c’est toujours son truc.
See you, Paul !
Par Philippe - Publié dans : Disques
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus