Film français de Lorraine LEVY
Adapté du roman de Marc LEVY
Avec Vincent Lindon, Virginie Ledoyen, Pascal Elbé, Florence Foresti, Bernadette Lafont
Sorti le 2 juillet 2008
La comédie romantique... Gonflant ? Délassant ? Plein de bons sentiments ? Plaisant ? J'ai encore quelques rimes faciles en « an » en stock mais à force ce serait lassant (et encore une dernière, au passage).
La comédie romantique est un genre dangereux. Chacun a son petit côté fleur bleue... plus ou moins. Partant de là, le seuil de tolérance à la guimauve est variable selon les individus. J'ai déjà pris en exemple, quelque part sur ce blog, le film « Love Actually » que j'avais, à l'époque, plutôt bien apprécié au point d'investir dans le DVD. Je l'ai prêté à Benoît qui nous fit une grosse indigestion, vite gavé !!!
Je vous parlerai dans un prochain article du cas limite-limite du récent « Le Témoin Amoureux ».
« Mes amis, mes amours » est une comédie romantique française dont l'action se déroule à Londres. Le générique nous présente des images de cartes postales sur une musique de Diana Krall. « Ouille, ouille, ouille, où suis-je tombé » pensai-je en silence (heureusement car il y avait un peu de monde dans la salle).
Mais non, l'action se met vite en place, nous faisons rapidement connaissance avec les personnages sympathiques de ce petit quartier de la communauté française de Londres. On s'imagine bien y habiter d'ailleurs et se laisser tenter par un café au bistrot parisien de Bernadette Lafont.
Une histoire simple : deux copains, Matthias et Antoine, pères célibataires décident d'unir leurs solitudes en s'installant dans le même appartement. Mais voilà, Antoine (Vincent Lindon) tombe amoureux d'Audrey (Virginie Ledoyen) et le règlement de cohabitation établit entre les deux hommes prend l'eau de toutes parts.
Les acteurs sont convaincants. Vincent Lindon est parfait, Pascal Elbé et Virginie Ledoyen sont « canons », le scénario et les dialogues aux petits oignons. C'est léger, c'est juste, tendre, drôle.
La BO n'est pas négligeable : entre Diana Krall, Chet Baker et deux chansons de Brian Ferry, Sebastien Souchois ne dénote pas dans un registre très jazz plutôt cool.
Oui, vraiment, on passe un très bon moment.
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